Nous voulions nous arrêter dans les Tyras Mountains. Notre taulier nous a recommandé le Namtib campsite.
On revient à Aus et on quitte le bitume et on ne va pas le retrouver avant au moins une semaine.
On revient à Aus et on quitte le bitume et on ne va pas le retrouver avant au moins une semaine.
En Namibie, les routes sont classées suivant leurs "roulabilité". A, ce doit être les autoroutes, (y en a pas), B, les belles nationales, avec un beau revêtement limitées à 120 km/h.
C et D, ce sont des pistes, revêtement aléatoire, souvent très larges (équivalent d'une 3 voies), mais régulièrement des ponts canadiens à 1 voie. On a eu des D, très roulantes, bien lisses et des C avec de la tôle ondulée du tonnerre.
Lorsque Sylvie est au volant et qu'elle passe sur un ban de sable, je sens la voiture qui chasse comme sur une plaque de verglas : ça fait des émotions.
Lorsqu'on est soit même au volant, on est accroché au volant et on le ressent moins.
Donc, on arrive tranquillement grâce à Google Maps à Namtib.
Le camping se trouve à 12 kms de la D707, mais surtout un panneau à l'entrée "le camping est uniquement accessible sur réservation" nous inquiète.
Oups.
Mais, on y va quand même.
Et on a bien fait.
Le propriétaire nous accueille dans sa ferme/lodge très très jolie, nous encaissé 300 dollars et nous indique le campsite, à 3 kms, au milieu de nulle part.
Un emplacement extraordinaire :des grands arbres au pied de la montagne et devant nous, le désert.
Des couleurs changeantes au fil de l'après midi pour un apothéose à la tombée de la nuit.
On a profité de la fin d'après-midi (avant il faisait trop chaud) pour faire une petite randonnée : jolie, mais on a pas d'animaux, ou alors de très loin.
La nuit était mouvementée, beaucoup de vent, donc les toiles claquent et le campeur veille.
Mais en pleine nuit, le ciel est d'une beauté, des étoiles par milliers et l'amas de la voie lactée.
Magnifique.





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