mercredi 17 octobre 2018

10 octobre : Walvis Bay

Difficile à imaginer.
Une ville au bord de mer où on a pas accès à la mer.
Le front de mer est occupé par le port, un grand port industriel avec portiques pour conteneurs, chargement de sel...
La ville n'a aucun charme.
Bon, au sud de la ville, vers les marais salants, on trouve de belles maisons, vers le nord, les quartiers noirs, petites maisons avec un petit bout de terrain, et des maisons en tôle.





La ville est surtout connue pour ses marais salants et ses flamands roses.
Des milliers de flamands roses.
On a fait une longue marche le long de la baie pour finalement prendre la voiture pour voir les salinières et l'océan.
L'océan à Walvis bay déroule une vague très appréciée des surfeurs, mais ce ne doit pas être la bonne saison, car il y en avait que un seul à la guest house.

9 octobre : Solitaire et co

On s'est levé un peu moins tôt, petit déjeuner, plié notre barda et c'est parti.
Parti à la station service pour vérifier la pression des pneus et compléter le plein d'essence.
Les 4x4 dégonflent leurs pneus pour rouler dans le sable, pour avoir une meilleure portance, regonflent après la zone délicate... mais viennent quand même à la station pour vérifier.
Donc on a un peu attendu notre tour.
Le programme du jour était de rouler jusqu'à Solitaire, puis après de prendre une piste à travers le désert. (encore plus désert, encore plus perdu,... On a du mal à s'imaginer).
On fait les 90 kms pour atteindre ce joli village, non pas village, station service et 2 restaurants. 
OIls ont l'habitude de garder leur vieille voiture au fond du jardin

Notre souci était de savoir si on pouvait emprunter la piste, sans 4x4. Il suffit d'une "congère" de sable pour qu'on soit bloquer.
À priori, cela aurait passé, mais il faut acheter un permis de passage, à sesriem.
À l'arrivée au parc à Sesriem, je l'avais demandé : non, il faut l'acheter à votre départ.
Et ce matin, je l'ai oublié.
Moi j'aurai fait sans, mais Sylvie n' était pas d'accord, avait peur de devoir payer une amende.
Google Maps me donnait 3 autres campings sur la route avant Walvis Bay.
Pas de chance, c'était au mieux des aires de pique-nique, voire de simples WC plantés au milieu de nulle part.
Et hopla, encore une journée à plus de 300 kms.
Pas 300 kms de toute bien lisse, 300 kms de gravel road.


Bon, à Walvis Bay, on a cherché le camping, mais trop de vent et pour le même prix on a trouvé une chambre avec salle de bain privative.
Une vieille dame, très agréable, gère le Loubster Backpackers.
Elle nous a conseillé pour le dîner le restaurant "Le Raft". Au milieu de la mer, sur pilotis, tout en bois, avec de grandes baies sur la mer et le coucher du soleil, le restaurant sert une cuisine délicieuse.
Et de temps en temps, un groupe de flamands roses volent devant les fenêtres. Très émouvant.
Mon coup de cœur de ce voyage (pour le moment).


mardi 9 octobre 2018

8 octobre : Sossusvlei

Réveil 5h15 du matin.
Pourquoi ?
Ben oui, pour monter sur les dunes voir le lever du soleil et les belles couleurs qu'il donne aux dunes.

Le parc ouvre ses grilles à 5h45 aux visiteurs résidant hors du Parc.
On a quitté notre emplacement à cette heure là, mais ensuite il y a 60 kms pour atteindre les dunes.

On s'est arreté à la dune 45 (car situé au point kilométrique 45), et on a grimpé au sommet.
Pas de chance, le soleil ne s'est pas montré : trop de nuages.






On a continué jusqu'au parking des navettes.
Les derniers kilomètres ne sont accessibles qu'en 4X4, don pas à notre Duster.
Beaucoup de monde... on a marché vers un autre vlei (genre de lac encroûté) : Hidden Vlei.




A notre retour, toujours autant de monde, mais la chaleur en plus.
On est finalement arrivé au pied de Big Daddy, la dune la plus haute au monde 325 m
(la Dune 45 ne fait que 150 m)...et on est pas monté, mais on a au Vlei le plus connu, celui avec les fameux acacias noirs.






7 octobre : Sesriem

Encore une petite étape :158 kms. Mais de toutes les pistes qu'on a prises, c'était la plus pourrie. De la tôle ondulée, des trous, du sable. Mais celle où on a vu le plus d'animaux (toujours les mêmes, oryx, springbox, autruches).
On nous avait conseillé Sossus oasis camp site, complet : on s'est retrouvé 500 m plus au sesriem campsite.
Avantage, il est à l'intérieur du parc.
Inconvénients : on plante la tente sur du sable, donc les sardines ne tiennent pas
le camping est grand, donc beaucoup de monde passe devant nous car notre emplacement se truve proche de l'entrée.
le camping accueille des individuels mais aussi de bus, entre 6 et 20 personnes.

Après midi très chaude, limite insupportable.
En fin d'après-midi, on est sorti voir le "Sesriem canyon".
Oups, on est parti dans la mauvaise direction ... la chaleur a fait fondre le sens de l’orientation.

la chaleur n'a pas baissé avec la tombée de la nuit, mais le vent s'est levé.
A 10h du soir, il a fallu revoir l'arrimage de la tente en ajoutant des gros blocs de pierre sur les sardines.
A 2h du matin, le coté sous le vent s'était détaché...refixage.
Mais surtout dans la tente, il faisait une chaleur épouvantable.
pas manque de ventilation, car le vent faisait pénétrer du sable très fin dans l'espace nuit pourtant étanche. Je ne parle pas de l'espace séjour où tout était recouvert d'une couche de sable.
Enfin des dizaines de chenilles ont envahi cet espace.
le bouquet : à 5h du matin, pas d'eau aux sanitaires (elles aussi envahis par des chenilles).

Je pense ma pire nuit en camping de ma vie.

6 octobre :Duwisib Castle.


130 kms de piste pour arriver à l'étape suivante.
Duwisib Castle.
Rien, strictement rien aux alentours.
Mais en 1909, un allemand, Hansheinrich Wolf et sa femme, millionnaire américaine, se sont installés ici pour élever des chevaux. Ils se sont construit ce château avec des matériaux, des artisans européens. Ils y vécurent de 1909 à 1914, Hansheinrich est parti à la guerre et c'est fait tuer au bout d'une semaine.
On s'est installé au camping du château, bien mais tout seul.
On a passé l'après midi au château, visite, bistrot et wifi !!


5 octobre :Namtib

On a trouvé cela tellement beau, qu'on est resté une journée de plus.
On est allé à pied à la ferme, prolonger notre séjour, discuter un peu avec le fermier et lui acheter des brochettes et des saucisses d'oryx (qu'un voisin, la veille, nous les avait conseillé).
Il nous a aussi indiqué un sentier "botanique" qu'il avait fléché dans la montagne, mais il a oublié de nous donner les explications.
Donc le numéro 20 sera belles fleurs jaunes et le 21 arbre magnifique.








En chemin, on a croisé une famille de grands singes noirs.
 Les fermiers locaux laissent trainer leurs vieilles autos,

Les après-midi sont chaudes, on l'a passé à l'ombre des grands arbres.
On a fait notre premier braii (barbecue) pour griller notre viande. Elle était très bonne.

4 octobre :Namtib

Nous voulions nous arrêter dans les Tyras Mountains. Notre taulier nous a recommandé le Namtib campsite.
On revient à Aus et on quitte le bitume et on ne va pas le retrouver avant au moins une semaine. 

En Namibie, les routes sont classées suivant leurs "roulabilité". A, ce doit être les autoroutes, (y en a pas), B, les belles nationales, avec un beau revêtement limitées à 120 km/h.
C et D, ce sont des pistes, revêtement aléatoire, souvent très larges (équivalent d'une 3 voies), mais régulièrement des ponts canadiens à 1 voie. On a eu des D, très roulantes, bien lisses et des C avec de la tôle ondulée du tonnerre. 

Lorsque Sylvie est au volant et qu'elle passe sur un ban de sable, je sens la voiture qui chasse comme sur une plaque de verglas : ça fait des émotions. 
Lorsqu'on est soit même au volant, on est accroché au volant et on le ressent moins.

Donc, on arrive tranquillement grâce à Google Maps à Namtib.
Le camping se trouve à 12 kms de la D707, mais surtout un panneau  à l'entrée "le camping est uniquement accessible sur réservation" nous inquiète.
Oups.
Mais, on y va quand même.
Et on a bien fait.
Le propriétaire nous accueille dans sa ferme/lodge très très jolie, nous encaissé 300 dollars et nous indique le campsite, à 3 kms, au milieu de nulle part. 






Un emplacement extraordinaire :des grands arbres au pied de la montagne et devant nous, le désert.
Des couleurs changeantes au fil de l'après midi pour un apothéose à la tombée de la nuit.
On a profité de la fin  d'après-midi (avant il faisait trop chaud) pour faire une petite randonnée : jolie, mais on a pas d'animaux, ou alors de très loin.
La nuit était mouvementée, beaucoup de vent, donc les toiles claquent et le campeur veille.
Mais en pleine nuit, le ciel est d'une beauté, des étoiles par milliers et l'amas de la voie lactée.
Magnifique.

3 octobre :Lüderitz

On a profité de la matinée pour refaire un tour de la ville, d'acheter une carte sim, retirer/changer des sous.




 Puis on est parti visiter la côte, d'abord vers le sud, Diaz point et GrosseBucht,



La croix commémore l'emplacement où débarqua en 1488 B.Diaz



 puis au nord vers Agate beach.
en arrière plan les premières dunes .


Au sud, on devait voir des colonies d'otaries, (pas vu) et au nord, on pouvait trouver facilement des pierres d'agate sur la plage, à défaut d'un diamant (pas trouvé).
Luderitz est une enclave au centre du domaine diamantifère de Namibie.
Le port compte plus de bateaux de pécheurs de diamants (au large) que de bateaux de pêche.
 Mais c'était une belle journée quand même.
Le soir, on a suivi les conseils du Lonely Planet, on a mangé au "Barrels". Bof, et c'est gentil. C'est tout noir, un foyer ouvert où se trouvent les plats du buffet.
À 11h00 du soir, coupure de courant à cause du vent !! Une chance qu'on était pas au camping.

2 octobre : Lüderitz

On est parti dans la petite bourgade de Keetmanshop chercher le plein de gaz. Du Pick and Pay, on nous a envoyé au Agra, pour finalement arriver à Afrox. On nous a rempli la bouteille de gaz, 3 kgs coûte 90 dollars, mais il a fallu attendre car la caissière n'était pas là. Une belle blonde est arrivée avec sa Mercedes et s'est installée à la caisse. Tout le reste du personnel était noir.!!
350 kms jusqu'à Lüderitz.
Grandes lignes droites, avec en parallèle une voie ferrée. Si on aime les teints pastel, c'est joli. On a eu la chance d'apercevoir les fameux chevaux sauvages. 

On s'est arrêté à midi à Aus. 2 magasins (peu garni), 1 station  d'essence et un hôtel restaurant, le Bahnhofrestaurant, spécialités allemandes.
On s'y est arrêté, prix doux et pas mauvais.
Zwei Bratwursts mit RotKohl

On est arrivé vers 15h à Lüderitz, sommes allés au camping mais impossible de planter la tente, trop de vent.
On s'est retrouvé au Lüderitz Backpackers, une auberge de jeunesse.
Nous avions une chambre avec 5 lits, salle de bains privative, pour l'équivalent de 20€ (le prix du camping). Mais surtout, le propriétaire était d'une gentillesse, d'une disponibilité rare, avec des bons conseils. On a fait un tour en ville, dans un premier temps, j'ai trouvé ça moins joli que les maisons coloniales en Asie, puis finalement, si, ça un certain charme.
On a mangé au Essenzeit, très bien.
Vu sur le port et fruits de mer dans l'assiette



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